dimanche 29 juin 2008
Alerte à Marseille
Des nuages ont réussi à pénétrer dans la ville.
On savait que ça existait...
Mais on n'en avait jamais vu.
mardi 24 juin 2008
Les moineaux du cours Julien
Il y a ceux qui trempent une patte pour voir si l'eau est bonne
Ceux qui plongent directement
Ceux qui barbotent même si la baignade est interdite
Et les parents qui surveillent.
mercredi 18 juin 2008


Après le moineau, les chats, pour une belle sieste dans les vestiges gréco-Romains
dimanche 8 juin 2008
Vide grenier cours Julien
lundi 26 mai 2008
Les belles pistes cyclables de Marseille
samedi 17 mai 2008
Les américains dans la ville.
J'avais le souvenir, quand l'Amérique ne boudait pas la France, de voir déferler les marins dans les rues, à chaque fois qu'un bateau américain jetait l'ancre à Marseille. On les voyait envahir la canebière et le Vieux Port, surveillés de près par leur police. J'étais un peu déçue aujourd'hui de na pas en voir un seul. J'ai fini par comprendre à force d'entendre parler américain qu'ils se baladaient en civil.
Ils étaient tellement grands qu'ils dominaient toute la rue St Fé.
Il y avait aussi les supporters pour le match OM Strasbourg de ce soir.
mardi 29 avril 2008
Castellane
La place Castellane dans tous ses états
Il faudra attendre demain pour les photos de la balade
dimanche 20 avril 2008
Qu'est ce que c'est ?
Les photos n'ont pas subi de transformations.
Voilà la réponse un feu tricolore à travers le pare-brise trempé par la pluie.
vendredi 18 avril 2008
Les parapluies de Marseille
Le temps menaçait sur le port.
La nouvelle s'est propagée plus vite qu'une trainée de poudre.
Tous les parapluies se sont donnés rendez-vous dans les rues.
Il pleut, enfin les sourires reviennent.
C'est même le bonheur!
J'adore leur sourire.
Pour remercier le ciel, une manifestation prend immédiatement naissance.
Peu de parapluies résisteront à la tempête.
Pour avoir les mains libres, j'avais laissé le mien dans mon sac.
La pluie, ça creuse.
Ce parapluie avait décidé d'abriter tous les clients qui sortaient du magasin.
Pas besoin de boussole pour voir d'où vient le vent.
Entrée en scène des pousse-pousse parapluies.
Certains parapluies termineront leur vie aujourd'hui.
Quant à moi j'ai terminé ma balade, dans cette flaque, grâce à mes semelles aussi lisses que les pneus de la Deuch, après 20 ans le loyaux services.
mardi 15 avril 2008
Ingénieux
Si la lumière du réverbère vous gêne, faites lui un abat-jour.






































































































